Catégorie : Logements

  • 44 AMIRAL MOUCHEZ

    44 AMIRAL MOUCHEZ

    44 AMIRAL MOUCHEZ

    Transformation et surélévation d’un immeuble de bureaux en logements

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : RIVP


    Bureau d’études : SIBAT


    Performance : 
    Plan Climat de Paris, NF Habitat HQE Rénovation – Label BBC rénovation, NF Habitat HQE Construction – Label Effinergie +


    Calendrier : Livraison 2025


    Photos : Hervé Abbadie

    Transformer l’existant, en s’appuyant dessus pour valoriser son histoire ; proposer une nouvelle architecture durable, mettant en avant le Bois ; concevoir des logements de qualité, profitant du caractère des volumes existants, sont les axes qui ont guidé ce projet de transformation, réhabilitation et surélévation situé au 44 rue de l’amiral mouchez, à Paris 14e.

    Construit dans les années 50, le bâtiment d’origine abritait d’anciens bureaux du CNRS. Ayant des qualités architecturales propres à son époque constructive, le projet propose d’épurer cet existant pour le rendre plus lisible, en révélant ce qui est déjà là dans une expression plus contemporaine.

    La surélévation du bâtiment se développe sur 2 étages et se distingue par l’usage du bois en façade et en structure. En prolongeant la logique des attiques en gradins, le projet opère une transition douce à l’échelle urbaine et propose une nouvelle dynamique sur la rue de l’Amiral Mouchez.

    Dans les étages réhabilités, les logements profitent des valeurs de l’existant : de grands volumes, de larges baies vitrées, des structures mises à nu qui rappellent l’histoire des lieux. Pour développer l’habitabilité, les pièces de vie sont complétées notamment d’alcôves en bois qui permettent de diversifier les usages et d’apporter une échelle domestique.

    Dans une logique bas carbone, le projet s’attache à prioriser les matériaux biosourcés : isolation en fibre de bois; menuiseries extérieures en chêne; bois en structure MOB et planchers en CLT pour la surélévation ; bardage bois en façade ; sols en lino et aménagements en bois dans les logements. Et à valoriser le déjà-là par le réemploi de matériaux comme les dallages en pierre de l’ancien escalier et la mise en valeur de la pierre de parement, découverte sur la façade rue pendant le chantier.

  • ST-HYACINTHE

    ST-HYACINTHE

    ST-HYACINTHE

    Transformation d’un immeuble de bureaux en logements

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : RIVP


    Bureau d’études : SIBAT


    Performance : 
    Plan Climat de Paris, NF Habitat HQE Rénovation – Label BBC rénovation, NF Habitat HQE Construction – Label Effinergie +


    Calendrier : Concours 2025


    Perspectives : Arte Factory Lab

    Au coeur historique de Paris, dans le 1er arrondissement, le projet de transformation et de réhabilitation lourde du bâtiment situé rue Saint Hyacinthe répond à l’enjeu fondamental de rendre à cet îlot sa vocation première d’habitation, en transformant un édifice de bureaux monofonctionnel, ancien Trésor Public, conçu dans les années 60 par les architectes Michel Holley et Raymond Lopez, en 35 logements sociaux et 3 locaux d’activité/commerces.

    Le projet s’appuie sur le respect de l’existant : il fait le choix de conserver l’enveloppe bâtie, sa géométrie, sa structure rideau et son dessin particulier façon ‘damier’, en hommage à l’esthétique disruptive voulue par Holley et Lopez dans leur projet initial. L’intervention relève d’une épure sur façade rue, visant à rendre l’édifice plus léger et plus intégré.

    Le projet pour la façade cour réinterprète les éléments déposés de la façade sur rue pour proposer une nouvelle architecture. Les façades sont complétées par la création de balcons filants, offrant de nouveaux espaces extérieurs pour tous les logements.

    Le projet propose des logements efficients, avec des espaces extérieurs privatifs (loggias, balcons filants, terrasses) pour tous. Tous les logements familiaux sont traversants ou en angle, assurant une double orientation, multipliant les vues et les possibilités de ventilation naturelle.

    Les nouveaux logements s’insèrent dans la trame structurelle de l’existant, en proposant des aménagements optimisés pour offrir à chacun d’entre eux des séquences d’entrée, des rangements, des aménagements jour/nuit et des espaces extérieurs en prolongement des pièces de vie.

  • OLYMPIADES

    OLYMPIADES

    OLYMPIADES

    Réhabilitation des Tours Anvers et Londres, 27-32 rue du Javelot, Paris 13e

    Mission de maîtrise d’œuvre complète (MGP)


    Maître d’ouvrage : PARIS HABITAT


    Maîtrise d’œuvre : FBAA, PLURIEL[LES] ARCHITECTES


    Architecte associé : FBAA François Brugel architectes associés


    Bureau d’études : CET


    Entreprise : EIFFAGE Construction amélioration de l’habitat


    Performance : Plan Climat Ville de Paris, NF Habitat HQE Rénovation


    Calendrier : Etudes en cours


    Perspectives : Ailleurs Studio

    Croquis : Pluriel[les] architectes

    Les tours Anvers et Londres font partie des figures du quartier des Olympiades, quartier connu pour son urbanisme « de dalle » initié au milieu des années 60 et représentatif des idéaux de toute une époque.

    Confié à l’architecte Michel Holley, le programme des Olympiades comprend des tours et des barres avec une mixité programmatique et des expressions architecturales diverses, reposant sur une dalle de 3 niveaux de sols artificiels.

    La réhabilitation des 2 tours s’inscrit dans le cadre d’un vaste projet de Renouvellement Urbain engagé dans les années 2000. Le programme se développe autour de deux axes majeurs : l’amélioration du confort dans les 584 logements répartis entre les deux tours et la requalification/transformation des espaces communs et autres locaux en lien avec la dalle et ses différentes strates.

    Les façades

    Le projet s’attache à préserver et à mettre en valeur l’architecture des tours telles qu’elles ont été imaginées à l’origine : sobres, élégantes et élancées. Avec un système constructif audacieux en béton préfabriqué, dont les qualité techniques et plastiques sont évidentes, l’isolation du bâtiment se fera majoritairement par l’intérieur. Bien que surprenante, cette approche permettra de préserver l’édifice dans son intégrité constructive tout en limitant les ressources et les nuisances à l’échelle de ces objets majestueux.

    Les logements

    La pose de nouveaux châssis, à neuf, plus généreux avec de larges cadrages et de volets roulants bioclimatiques, seront des vecteurs de changement et de confort. Ce changement se traduira aussi par de nouvelles façades intérieures dans un jeu d’épaisseurs qui comporte des intentions d’usage en vue d’une habitabilité renouvelée.

    Les Rez-de-…

    La dalle est complexe. Le projet souhaite proposer un rapport au sol plus clair, plus simple, plus lisible. Au-delà du travail sur l’enveloppe, le projet propose des lieux repensés avec des espaces vivants et en vue ainsi que des locaux communs mieux achalandés pour accompagner les usages du quotidien. Un Lieu commun fera aussi l’objet de toutes les attentions pour animer les lieux et réinvestir des surfaces aujourd’hui délaissées.

  • SERURIER

    SERURIER

    SERURIER

    Réhabilitation
    de 176 logements,
    boulevard Sérurier
    à Paris 19e

    Mission de maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : Elogie-Siemp


    Bureau d’études : Alterea


    Performance : Plan Climat Ville de Paris


    Calendrier : Livraison 2024


    Photos : Hervé Abbadie

    Le bâtiment d’origine dessine la limite entre Paris et la ville de Pantin : une barre de 8 étages sur environ 120 mètres de long qui s’évase vers le Périphérique ; une barre dont l’usage en logements semble une adaptation de sa destination d’origine, à savoir un « immeuble de transit », héritage de l’urbanisme d’urgence des années 1950.

    Le projet de réhabilitation et de résidentialisation des lieux a été porté par une volonté forte de développer l’habitabilité, le confort et la pérennité de la résidence. Aussi, par un souhait de renforcer son ancrage dans le contexte et de l’inscrire dans une nouvelle dynamique qui la rende plus accueillante et désirable.

    Le premier plan de lecture de la résidence se voit transformé par la création d’une limite visuelle et spatiale claire avec la rue pour proposer un nouveau parvis clôturé et de nouveaux locaux communs. Prétexte au verdissement du site, le projet fait aussi le choix de désimperméabiliser une grande partie des sols pour proposer des espaces verts, planter des arbres et aménager un potager partagé.

    Le nouveau dispositif de façade donne un nouvel éclat à l’existant. Le projet s’appuie sur un travail de composition fin qui va redonner une identité propre au bâtiment. Avec une partition en 3 temps, les façades se découpent à l’horizontale selon une gradation du bas vers le haut qui se joue sur les matières, l’intensité des teintes et la profondeur des volumes. L’échelle des surfaces change grâce à ce nouveau dessin pour amplifier le caractère de la façade, lui apporter de l’élégance et de la légèreté.

    Le projet s’attarde sur les embrasures : l’épaississement par isolation est atténué par un travail en biais autour de chaque fenêtre, générant un motif qui se reproduit et qui s’adapte à chaque situation urbaine, tout en conservant un maximum de clair de vitrage.

    Le projet s’appuie aussi sur un nouveau soubassement. Revêtu en carreaux de terre cuite faïencée, il apporte brillance et robustesse en pied de résidence, et devient fil conducteur du projet. Dans les teintes légèrement vert-bleutées, la matière reflète et diffuse le mouvement et les nuances de ce nouvel îlot paysagé. Derrière ces façades viendront se loger des halls transformés, de nouveaux locaux communs, associatifs et de service au profit des usagers et habitants.

  • ASNIERES

    ASNIERES

    ASNIERES

    Construction neuve de 33 logements à
    Asnières-sur-Seine (92)

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète en Conception-Réalisation


    Maître d’ouvrage : Hauts de Seine Habitat


    Entreprise : Paris Ouest Construction


    Bureau d’études : EPDC (Bet TCE), Via Sonora (Acoustique)


    Performance : Label E+C- niveau E2C1, NF Habitat HQE


    Calendrier : Livraison 2024


    Photos : Hervé Abbadie

    Le projet profite de la dynamique de rénovation urbaine menée depuis plusieurs années par la Ville pour proposer une nouvelle offre de logements diversifiée dans le quartier des Hauts d’Asnières. Entre les pavillons de la Villa Beurrier/rue Picquart et la dimension très urbaine de l’Avenue Gabriel Péri, le projet s’implante comme un maillon du tissu urbain, faisant le lien en douceur entre l’échelle individuelle et collective, en harmonie avec la morphologie des bâtiments environnants existants et à venir.

    Entre les pavillons de la Villa Beurrier/rue Picquart et la dimension très urbaine de l’Avenue Gabriel Péri, le projet s’implante comme un maillon du tissu urbain, faisant le lien en douceur entre l’échelle individuelle et collective, en harmonie avec la morphologie des bâtiments environnants existants et à venir.

    Implanté autour d’un cœur d’ilot protégé et paysagé, le projet propose un jardin intérieur en relation avec ses voisins, préserve la qualité d’un cœur d’ilot résidentiel généreux et ouvre des horizons paysagers différents pour chaque logement.

    Attentif à la qualité du bâti pour les futurs habitants mais aussi, pour les riverains, la volumétrie est traitée avec une matière noble et unique, sur rue et sur cœur d’ilot, sans avant ni arrière, comme pour générer par son aspect monolithique, un nouveau paysage urbain à l’échelle du quartier.

    Les logements disposent d’espaces extérieurs de qualité, qui tirent profit des meilleures orientations possibles sur la parcelle. Rationnels et fonctionnels, la qualité d’usage des logements est renforcée par leur disposition en angle, avec diverses orientations et de larges baies.

  • LOUIS BLANC

    LOUIS BLANC

    LOUIS BLANC

    Réhabilitation et de surélévation d’un ensemble immobilier, à Paris 10ème

    Mission de maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : Habitat Social Français (HSF)


    Bureau d’études : SOLAB, MAKE


    Economiste : ECO+CONSTRUIRE


    Performance : NF Habitat Paris, Gain énergétique de 40%, Plan Climat Ville de Paris, NF Habitat HQE Paris, Label Rénovation 150, Gain d’émission de GES de 40%, Plan Climat Air Energie Ville de Paris, RE2020 palier 2025, Label Effinergie


    Concours


    Perspectives : Ailleurs Studio

    La parcelle située le long de la rue Louis Blanc se compose de trois immeubles d’époque, de fonction et de constitution différentes articulés autour d’une cour, dont la richesse des typologies confère au site son caractère patrimonial. Le programme de réhabilitation et de surélévation est donc un formidable prétexte pour que l’intervention architecturale soit porteuse de sens : pour donner un nouveau souffle au bâti existant et faire évoluer durablement ce patrimoine particulier.

    Le projet se fonde ainsi sur plusieurs ambitions : préserver et valoriser l’existant, créer une surélévation qui s’intègre au paysage de la rue et opérer une transformation durable et bas carbone.

    S’appuyant sur les qualités patrimoniales du site, le projet propose de conserver et de rétablir au maximum les marqueurs de l’existant. La faille menant à la cour centrale est prolongée et le rez-de chaussée des logements retrouve sa présence à travers un hall et des espaces communs largement vitrés. La cour devient jardin grâce à un travail de reverdissement. Les bâtiments réhabilités sont épurés et leur élégance soulignée par quelques interventions mineures s’attardant à rendre plus lisible les volumétries d’origine.

    La surélévation s’inspire de la simplicité des formes et du bâti pour proposer une écriture lisible et cohérente avec l’échelle du site. Quatre niveaux sont ainsi ajoutés dans la continuité des murs existants. Le choix d’un épannelage permet de créer des décrochés et retraits favorables aux usages, mais aussi de faire preuve de politesse vis-à-vis des avoisinants. Sur rue, le projet développe le thème du « micro-balcon » caractéristique de l’architecture parisienne et confère aux habitants la possibilité de profiter de points de vue élargis. Des percements ponctuels animent le reste des façades et contribuent à la ventilation naturelle des logements, qui possèdent tous une double orientation secondaire.

    Des percements ponctuels animent le reste des façades et contribuent à la ventilation naturelle des logements, qui possèdent tous une double orientation secondaire.

    Les nouveaux étages et les planchers sont en structure bois et les façades en panneaux préfabriqués hors site isolés en béton de chanvre pour minimiser l’impact du chantier dans cette voie étroite. Les nouveaux enduits biosourcés chaux-sable déclinent en façade une palette de teintes dans des tons clairs et chaulés, et les menuiseries bois et persiennes réhaussées d’une pointe de vert y détachent les balcons comme une réinterprétation contemporaine des façades voisines et de leur garde-corps.

  • IMPASSE CHAPELLE

    IMPASSE CHAPELLE

    IMPASSE CHAPELLE

    Construction d’une résidence étudiante et d’un local polyvalent, à Paris 18ème

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : ICF Habitat


    Bureau d’études : SOLAB, MAKE INGENERIE, ALP INGENERIE


    Performance : RE2020 Ic Energie Seuil 2025, RE 2020 Ic Construction Seuil 2028, Label Effinergie RE2020, Label Biosourcé niveau 3, Label BEE+ Profil Ville de Paris


    2025 – Concours Lauréat


    Perspectives : Ailleurs Studio

    Le site se dévoile à l’extrémité d’une parcelle en forme de L contenue entre le Boulevard de la Chapelle et le faisceau ferré Nord parisien. Le projet tire parti de tous les éléments de son environnement pour proposer une implantation aux ambitions multiples.

    Dans une volonté de dialoguer avec son contexte, la nouvelle construction s’insère perpendiculairement à l’impasse et au foyer des Rosiers.

    Elle est composée de 2 entités de morphologie simples et lisibles : un bâtiment à R+4 traversant de part en part s’implante jusqu’à l’impasse, tandis qu’un deuxième volume à R+2 prend place plus en retrait, adossé et aligné aux héberges voisines pour ne gêner en rien les constructions existantes.

    L’implantation générale en longueur continue la trame urbaine et perpétue le rythme en peigne des bâtiments édifiés perpendiculairement au réseau ferré Nord Parisien depuis le début du siècle.

    Mais elle permet également de proposer une séquence d’entrée transformée, généreuse et protectrice, pensée comme un grand jardin à travers lequel cheminent l’accès aux entrées et aux locaux communs. Ce cheminement mène naturellement au porche traversant la nouvelle résidence étudiante, dont la transparence vers le jardin offre une perspective végétale et une continuité paysagère au-delà d’un simple accès.

    Le dessin des étages s’attache à la qualité des logements avec des typologies traversantes ou en angle. Les studios individuels sont distribués par des circulations ventilées naturellement et largement éclairés par des baies procurant de belles perspectives vers le nouvel espace paysager.

    Les deux colocations sont placées en proue et bénéficient des trois orientations du site, profitant également de plusieurs points de vue dégagés vers le paysage lointain.

    Le projet a l’objectif de proposer une manière de construire à partir de matériaux biosourcés, avec l’ambition plus globale de limiter l’impact carbone de la construction.

    Le bois est ici porté comme matière principale du projet : bois massif en structure, façade à ossature bois (FOB), bardage… Ce choix de matérialité de l’enveloppe participe à la sobriété carbone de l’édifice : les volumes de béton sont ainsi limités au socle en béton de réemploi du bâtiment principal, dont la finition sablée fine met en valeur les gravats de la démolition comme une trace de ce qui était là avant.

  • NOISY-LE-ROI, Gendarmerie et Logements

    NOISY-LE-ROI, Gendarmerie et Logements

    NOISY-LE-ROI, Gendarmerie et Logements

    Construction de la gendarmerie
    de Noisy le Roi

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète


    Architectes associés : Dumont Legrand Architectes


    Maître d’ouvrage : Conseil Départemental des Yvelines


    Bureau d’études : Eco+Construire, Ma-Geo, Inex, Barthes Bois, Lasa


    Paysagiste : Atelier Jours


    Performance : RE2020 seuil 2025, bâtiment Biosourcé Niveau 3, Référentiel QEB, Gestion des EP à la parcelle


    Calendrier : Concours 2023, Lauréat


    Perspectives : Splann

    La construction de la nouvelle gendarmerie de Noisy le roi est l’occasion de proposer un nouvel équipement qui réunit des objectifs de développement territorial avec une volonté de densification maîtrisée. Sur un site préservé et très naturel, avec des vues arborées et des lignes de crête qui composent le grand paysage de la Plaine de Versailles, le projet viendra épouser ces formes et ces valeurs pour s’inscrire dans sa continuité.

    Les différentes figures bâties s’implantent par entités successives autour de « cours », à l’image des corps de ferme de la Plaine de Versailles. Avec le bâti pour faire-valoir, les espaces proposent des qualités différenciées : des bâtiments orthogonaux et une cour minérale active pour l’équipement public ; des bâtiments avec des orientations variées et des cours végétales et paysagées pour les logements.

    Le bâtiment gendarmerie s’adresse à l’espace public au travers un parvis paysager. Le projet fait le choix d’une architecture affirmée et élégante pour l’institution : un beau mur d’enceinte, massif et continu, constitue le périmètre du bâtiment et de sa cour en proposant un nouvel élément patrimonial sur ce site. Les toitures à deux pentes viennent signer l’identité du projet et rappellent son appartenance territoriale. La forme de cloître permet aussi une surveillance accrue de tous les espaces.

    Les logements se développent en second plan vers le fond de parcelle. Chaque cour paysagée regroupe entre 8 et 9 logements, dont les hauteurs vont du RdC au R+1.

    Les logements sont pensés de façon très attentive aux usages : les espaces permettent d’accueillir travail et vie de famille en fonction des temporalités et dans le respect de chacun.

    Dans une logique de construction et d’aménagement durables, l’expression architecturale de chaque entité bâtie met en avant ses qualités constructives et les principes bioclimatiques qui ont guidé sa conception : pierre porteuse pour la partie gendarmerie, enduits à la chaux et enduits à pierre vue pour les maisons, toitures en tuile pour l’ensemble. Le système constructif, commun aux deux projets, met en avant un système biosourcé et bas carbone mixant ossature BOIS, corps en béton de chanvre et pierre porteuse.

  • HEBERT

    HEBERT

    HEBERT

    Construction neuve de 89 logements et 1 local d’activités à Paris 18e

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : Espaces Ferroviaires


    Bureau d’études : SIBAT


    Paysagiste : Agate Mordka


    Performance : RE 2020, seuil 2022, Label Fibois & Biodivercity


    Concours


    Perspectives : Jeudi Wang

    Au cœur du futur quartier Hébert, le lot E fait partie des lots dits « square-rail » : situé entre le faisceau ferré de la gare de l’Est et le futur square.

    Le projet propose une morphologie avec des contrastes d’échelle : un bâtiment dit « émergence » à R+11 est ainsi le premier front bâti sur la promenade du faisceau ferré. Cette nouvelle frontalité est soulignée avec un socle de bâtiment qui s’élève à R+4, assumant son caractère urbain et protecteur du cœur d’îlot.

    Le bâtiment sur square répond à son contexte en proposant une forme simple et lisible. A l’échelle de ce vaste espace public et paysagé, le projet fait le choix d’un volume apaisé où seul l’attique se décroche avec un jeu de volumes pour animer le couronnement et amplifier les usages

    Entre faisceau et square, le projet propose des maisons en bande superposées : des duplex aux usages amplifiés par le contexte des allées-jardins. A chaque maison, le projet donne à lire des doubles hauteurs : les volumes ainsi amplifiés se traduisent par un frontage qui marque l’entrée de chaque maison, son seuil, son espace.

    Le projet propose de décliner une palette de matériaux qui trouvent de nombreuses références dans l’histoire parisienne et font écho à l’architecture et l’identité du quartier : Pierre, Brique, Enduits et Menuiseries Bois composent les façades avec une partition qui se décline en fonction de chaque situation.  La pierre reste le matériau de référence du projet. Sous forme d’éléments semi-porteurs, elle se présente sous différentes formes et modules pour proposer un vocabulaire spécifique au projet.

  • NOISY-LE-ROI, logements

    NOISY-LE-ROI, logements

    NOISY-LE-ROI, logements

    Construction de deux immeubles de logements collectifs,
    Quartier Montgolfier
    à Noisy-le-Roi (78)

    Mission de maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : LA POSTE IMMOBILIER


    Bureau d’études : SIBAT


    Paysagiste : FORR-PAYSAGE


    Performance : RE2020, Certification NF Habitat HQE


    Calendrier : 2025 – Études en cours


    Perspectives : Masslab

    Situé dans le quartier Montgolfier à Noisy-le-Roi, en secteur protégé, le projet prévoit la construction de 53 logements répartis dans deux bâtiments. Implantés en profondeur sur la parcelle, ils libèrent une bande paysagère en façade et adoptent une forme décrochée pour optimiser lumière, vues et ventilation naturelle.

    Tous les logements dès le T2 bénéficient d’un espace extérieur généreux. Le projet déploie une stratégie paysagère à toutes les échelles, jusqu’au cœur d’îlot, pour renforcer le rafraîchissement urbain.

    Enfin, les façades en béton lasuré et pierre massive locale expriment une architecture sobre et durable, en résonance avec le patrimoine de la ville