Situé dans le quartier Montgolfier à Noisy-le-Roi, en secteur protégé, le projet prévoit la construction de 53 logements répartis dans deux bâtiments. Implantés en profondeur sur la parcelle, ils libèrent une bande paysagère en façade et adoptent une forme décrochée pour optimiser lumière, vues et ventilation naturelle.
Tous les logements dès le T2 bénéficient d’un espace extérieur généreux. Le projet déploie une stratégie paysagère à toutes les échelles, jusqu’au cœur d’îlot, pour renforcer le rafraîchissement urbain.
Enfin, les façades en béton lasuré et pierre massive locale expriment une architecture sobre et durable, en résonance avec le patrimoine de la ville
« METROPOLE 19 » est un site emblématique et marquant du paysage du 19e arrondissement, fortement marqué par son passé industriel. Le site structure la parcelle trapézoïdale de manière affirmée avec deux longs corps de bâtiments parallèles relativement épais et une « rue intérieure » desservant les lieux.
Qualité de service, qualité d’usage et qualité environnementale, voilà trois points forts sur lesquels s’attarde le projet pour réhabiliter et améliorer le potentiel de ce site industriel.
La qualité de service passe ici par une valorisation et une meilleure lisibilité des espaces, qu’elles concernent le site lui-même ou son rayonnement dans le quartier.
Un nouveau pavillon « vitrine » affirme la présence de l’hôtel industriel sur la rue Radiguet et clarifie l’accès public et la nouvelle entrée principale pour les piétons et vélos. À l’intérieur du site, les flux sont réorganisés, hiérarchisés, afin de proposer un fonctionnement plus clair et plus fluide s’appuyant sur un principe de proximité des services..
La qualité d’usage est recherchée par l’amélioration du fonctionnement du site pour ceux-qui le pratique au quotidien, pour leur offrir des lieux plus agréables.
Des espaces de convivialité investissent la rue intérieure grâce à des structures légères, et une terrasse – passerelle suspendue vient proposer un nouveau point de vue sur le site et favoriser les échanges entre les deux bâtiments et entre les usagers.
Une nouvelle signalétique et du mobilier adapté servent de fil conducteur au projet. Offrant de nouvelles textures, matières et couleurs, ils participent à la création des ambiances pour offrir un environnement lisible et intuitif à tous ceux qui le traverse.
L’approche environnementale du projet vise à transformer le site durablement et en révisant les points faibles du bâti. Les façades sont habillées de stores extérieurs à projection en tissu, une intervention mesurée participant à la qualité de l’enveloppe et au confort d’usage. Le végétal est introduit à différentes échelles, et des plantations agrémentent les nouveaux espaces communs pour offrir ombrage, fraicheur et une nouvelle approche bioclimatique au site.
Des solutions d’aménagements favorisant l’emploi de matériaux nobles et à l’impact environnemental maitrisé ou de matériaux issus du réemploi sont mises en avant. L’ensemble des interventions neuves prévues au niveau du projet se déclinent à partir de l’usage du bois comme matière première : isolant, MOB et planchers, pergola, jardinières… Et afin de limiter les déchets liés à la réhabilitation et favoriser le réemploi de matériaux, les matériaux existants récupérables sont réemployées in-situ en priorité.
Réhabilitation et requalification de 207 logements, à Paris 13ème
Mission de maîtrise d’œuvre complète en Conception- Réalisation
Maître d’ouvrage : PARIS HABITAT
Entreprise : EBPS
Bureau d’études : ALTEREA
Paysagiste : Atelier Altern
Performance : Plan Climat de Paris, Certification NF Habitat, Label BBC Effinergie Rénovation
Calendrier : 2025 – Chantier en cours
Perspectives : Naska
Croquis : Pluriel[les] architectes
Située près du Parc Montsouris, la résidence « 27 Amiral Mouchez » s’inscrit dans un ensemble des années 60/70 marqué par l’architecture fonctionnaliste : deux immeubles parallèles reliés par un porche central.
Le programme de réhabilitation vise à proposer une nouvelle image au bâti existant, à valoriser la perception des lieux par ses habitants et améliorer la qualité de vie dans la résidence.
De nouvelles entrées sont créées côté rue et la limite avec l’espace public est redéfinie par un rythme de clôtures végétalisées, affirmant le caractère résidentiel du site. La loge de gardien, implantée sous le porche, devient un pivot central donnant sur une cour végétalisée, propice à la convivialité.
Une attention particulière est portée au verdissement du site : patrimoine arboré conservé, nouveaux espaces verts, et création de lieux de biodiversité et d’usage partagé
Au-delà de la réfection complète de l’enveloppe des bâtiments, le projet propose une nouvelle image des façades à travers un travail de matières, de textures et de finitions.
La refonte des façades s’appuie sur un bardage en terre cuite, des enduits texturés, des loggias habillées de bois et des garde-corps métalliques, pour une esthétique contemporaine et chaleureuse.
Les logements bénéficient de nouvelles menuiseries bois, de protections solaires efficaces et d’une rénovation intérieure, notamment dans les pièces humides.
Construction d’une agence en BOIS-PAILLE pour la CARSAT de Normandie
Mission de maîtrise d’œuvre complète
Maître d’ouvrage : CARSAT de Normandie
Bureau d’études : SOGETI Ingénierie
Performance : Label Passif, Label E+C-
Calendrier : Concours 2022
Perspectives : Splann
Le site – au cœur d’une zone d’activités relativement hétéroclite – force à développer un projet qui fait signe et se démarque dans ce paysage.
Le volume, développé en simple rez-de-chaussée, répond à son contexte par son plan en L qui épouse la forme particulière de la parcelle et qui embrasse le maximum d’ensoleillement au profit des futurs bureaux.
La couverture, entièrement végétalisée renvoie à la question même du paysage et de la biodiversité, restituée ainsi comme une nappe généreuse et enveloppante, à l’échelle du site.
Le volume présente un avant et un arrière distincts. Sur les faces côté rue et stationnements, la peau composée d’épines verticales en bois constitue une carapace protectrice et unifiante au bâtiment. La profondeur de ces épines assure la mise à distance et l’intimité nécessaires au fonctionnement du bâtiment. La matérialité douce, leur proportion et verticalité caractérisent la volumétrie et marquent la présence de cette entité, à caractère public, dans son environnement.
Sur l’arrière, les façades deviennent poreuses et filtrantes. Les percements sont conçus selon le modèle du cloître : les baies sont protégées alternativement par des claustras en bois, tout en instaurant un rapport direct avec le paysage, sur une cour-jardin généreusement ensoleillée.
Le bâtiment, est conçu selon un plan fonctionnel qui permet une fluidité des échanges pour le personnel, organise de façon rationnelle les différents types d’espaces et au-delà, par la configuration en rez-de-chaussée unique, permet aux collaborateurs de profiter de façon plus aisée des zones de rencontre et de partage.
Chaque branche du L est structurée dans ses usages par son rapport aux extérieurs. Les dimensions, orientations et ambiances contribuent àune claire identification des espaces et là aussi à des pratiques multiples.
Une grande attention est portée aux détails par l’emploi de matériaux simples et naturels, mais de grande qualité. Le système constructif est biosourcé, en structure bois, avec un complexe isolant en paille sur l’ensemble des murs d’enveloppe.
La composante passive et bioclimatique a été intégrée très en amont dans le processus de conception du projet, tout comme les particularités techniques de la construction paille. De cette façon, le parti architectural et celui de la technique se confondent au service du bâtiment.
Allant au-delà des structures scolaires conventionnelles et à travers une approche inclusive, le projet du nouveau collège a été conçu pour que les notions d’accueil et de fonctionnalité, liées au dispositif Ulis pour la scolarisation des élèves en situation de handicap, soient au cœur de la réflexion architecturale.
Situé dans un site particulier à la fois par son contexte et par son héritage urbanistique, car logé dans un des quartiers du « Nouveau Créteil » des années 70, le projet tend à développer un bâtiment qui fasse signe : une figure claire, capable d’exprimer la spécificité de son programme et de son adaptation au site.
Le projet répond à son contexte avec des formes fluides et lisibles qui redessinent les contours de la parcelle. Leurs formes arrondies, en écho aux architectures environnantes, s’articulent et forment un U inversé, comme un anneau protecteur autour des nouvelles intériorités créées. Cette disposition permet de proposer une figure en cloître où la cour de récréation en partie centrale, à l’abri des bâtiments, profite d’une exposition idéale et dévoile 3 entités paysagères allant du plus minéral au plus végétal.
La séquence d’entrée, axe majeur du processus de conception, transforme l’accessibilité PMR en élément fédérateur avec l’installation d’une rampe extérieure.
Comme un signal fort adressé au quartier, la présence de cette rampe parée d’un claustra en lames métalliques verticales et doublée d’une maille tendue sur sa hauteur, donne toute son identité au collège et structure les espaces d’entrée au bâtiment.
À la fois enceinte protectrice et cocon abrité, le bâtiment fait sens par son approche organique qui vise à enrichir l’expérience de l’espace et à adoucir la perception des formes et des lumières.
Les façades participent grandement à cette philosophie de projet : des teintes douces et lumineuses sont l’expression architecturale d’une volonté de calme et d’apaisement.
Le projet utilise en priorité le matériau bois, que l’on retrouve décliné en murs ossature bois, planchers collaborant, poteaux en lamellé collé, revêtements de parois et plafonds ou encore isolants, selon la fonction constructive et la constitution des ouvrages. L’utilisation du bois ainsi que de matières naturelles et nobles, les larges surfaces végétalisées et le travail sur la lumière du jour font écho à la douceur et à la chaleur des ambiances proposées.
Performance : Pierre porteuse, enduits à la chaux, isolation biosourcée, réemploi
Calendrier : Livraison 2024
Photos : Hervé Abbadie
En plein centre-ville, une ancienne maison de maître devient prétexte à développer un nouvel équipement public de proximité, la première Police municipale de Champigny.
Conçu comme un ‘ruban’ qui se développe autour de l’ancienne bâtisse – conservée, transformée et réhabilitée – le projet joue de la forme en L de la parcelle et des deux situations urbaines très différentes pour proposer une galerie publique qui marque l’entrée et l’accueil sur parvis et avenue ; un bâtiment plus discret, à l’abri des regards, sur la rue adjacente, sans oublier que la sécurité des agents est une donnée majeure.
Les différents corps de bâtiment se touchent et se développent sur la profondeur de la parcelle au travers des galeries, des patios et des espaces de verdure qui ménagent les vues, offrent des cadrages et apportent les nécessaires respirations à l’édifice et à ses utilisateurs.
La matérialité et le dessin des façades se répondent entre la rue, où la pierre du Hénau, dans les teintes bleutées, est mise en avant par une construction en pierre massive et les corps de bâtiment neufs et réhabilités où les enduits à la chaux sont mis à l’honneur. Associées aux nouveaux volumes, ces matières confèrent au bâtiment une écriture contemporaine, affirmant la présence de l’institution et s’inscrivant avec élégance et unité dans un paysage urbain relativement hétérogène.
Les intérieurs profitent de ces situations, des lumières et orientations diverses pour la qualité des espaces de circulation et de travail. Les lieux sont apaisés et apaisants, un objectif important face à la complexité et enjeux du quotidien des lieux. Le choix des matériaux y contribue : isolants biosourcés, bois, pierre, acoustique et éclairage soigné forment un tout.
Un Centre de surveillance urbaine complète l’ensemble avec une instrumentation importante. Cette grande modernité contraste avec l’ancien, cette maison existante conservée au cœur du projet, comme une trace nécessaire du passé pavillonnaire des lieux.
Transformation et surélévation d’un immeuble de bureaux en logements
Mission de Maîtrise d’œuvre complète
Maître d’ouvrage : RIVP
Bureau d’études : SIBAT
Performance : Plan Climat de Paris, NF Habitat HQE Rénovation – Label BBC rénovation, NF Habitat HQE Construction – Label Effinergie +
Calendrier : Livraison 2025
Photos : Hervé Abbadie
Transformer l’existant, en s’appuyant dessus pour valoriser son histoire ; proposer une nouvelle architecture durable, mettant en avant le Bois ; concevoir des logements de qualité, profitant du caractère des volumes existants, sont les axes qui ont guidé ce projet de transformation, réhabilitation et surélévation situé au 44 rue de l’amiral mouchez, à Paris 14e.
Construit dans les années 50, le bâtiment d’origine abritait d’anciens bureaux du CNRS. Ayant des qualités architecturales propres à son époque constructive, le projet propose d’épurer cet existant pour le rendre plus lisible, en révélant ce qui est déjà là dans une expression plus contemporaine.
La surélévation du bâtiment se développe sur 2 étages et se distingue par l’usage du bois en façade et en structure. En prolongeant la logique des attiques en gradins, le projet opère une transition douce à l’échelle urbaine et propose une nouvelle dynamique sur la rue de l’Amiral Mouchez.
Dans les étages réhabilités, les logements profitent des valeurs de l’existant : de grands volumes, de larges baies vitrées, des structures mises à nu qui rappellent l’histoire des lieux. Pour développer l’habitabilité, les pièces de vie sont complétées notamment d’alcôves en bois qui permettent de diversifier les usages et d’apporter une échelle domestique.
Dans une logique bas carbone, le projet s’attache à prioriser les matériaux biosourcés : isolation en fibre de bois; menuiseries extérieures en chêne; bois en structure MOB et planchers en CLT pour la surélévation ; bardage bois en façade ; sols en lino et aménagements en bois dans les logements. Et à valoriser le déjà-là par le réemploi de matériaux comme les dallages en pierre de l’ancien escalier et la mise en valeur de la pierre de parement, découverte sur la façade rue pendant le chantier.
Le projet de construction d’un 5e collège pour la ville d’Ivry-sur-Seine est un projet ambitieux : à la fois par son programme – 26 divisions avec demi-pension, des Logements de fonction, une Unité sportive indépendante et un City-stade – à la fois par l’objectif de performance recherché, à savoir une construction labellisée « Bâtiment Passif » et certifiée « HQE-Bâtiment durable ».
Sur un site en pleine mutation, le projet va composer avec les gabarits urbains pour proposer une insertion respectueuse et en accord avec les volumétries existantes : une succession de volumes forment un ruban ceinturant la parcelle pour abriter la cour de récréation en son centre. Avec différentes hauteurs, ces volumes génèrent une progression des gabarits pour composer un nouveau paysage, une couture urbaine à l’échelle de la parcelle et du quartier.
La nouvelle entité est appelée à devenir un bâtiment structurant dans le quartier. Sur la rue, la façade est protégée par une trame métallique rapportée, avec un rythme qui varie, se resserre et s’amplifie en fonction des différentes situations/fonctions. Sur cour, comme pour apaiser la forte densité, les façades s’élèvent comme un décor simple et unifiant.
Le projet architectural vise une exemplarité sur le plan du confort et de la qualité des ambiances, avec une stratégie bioclimatique particulièrement attentive aux matières. Cette stratégie va de pair avec le choix de filières constructives pertinentes, mettant en œuvre des matériaux bas carbone. Entièrement conçu en BOIS, le projet décline également les matériaux biosourcés sur l’ensemble des composants de la structure et de son isolation.
Construction neuve de 33 logements à Asnières-sur-Seine (92)
Mission de Maîtrise d’œuvre complète en Conception-Réalisation
Maître d’ouvrage : Hauts de Seine Habitat
Entreprise : Paris Ouest Construction
Bureau d’études : EPDC (Bet TCE), Via Sonora (Acoustique)
Performance : Label E+C- niveau E2C1, NF Habitat HQE
Calendrier : Livraison 2024
Photos : Hervé Abbadie
Le projet profite de la dynamique de rénovation urbaine menée depuis plusieurs années par la Ville pour proposer une nouvelle offre de logements diversifiée dans le quartier des Hauts d’Asnières. Entre les pavillons de la Villa Beurrier/rue Picquart et la dimension très urbaine de l’Avenue Gabriel Péri, le projet s’implante comme un maillon du tissu urbain, faisant le lien en douceur entre l’échelle individuelle et collective, en harmonie avec la morphologie des bâtiments environnants existants et à venir.
Entre les pavillons de la Villa Beurrier/rue Picquart et la dimension très urbaine de l’Avenue Gabriel Péri, le projet s’implante comme un maillon du tissu urbain, faisant le lien en douceur entre l’échelle individuelle et collective, en harmonie avec la morphologie des bâtiments environnants existants et à venir.
Implanté autour d’un cœur d’ilot protégé et paysagé, le projet propose un jardin intérieur en relation avec ses voisins, préserve la qualité d’un cœur d’ilot résidentiel généreux et ouvre des horizons paysagers différents pour chaque logement.
Attentif à la qualité du bâti pour les futurs habitants mais aussi, pour les riverains, la volumétrie est traitée avec une matière noble et unique, sur rue et sur cœur d’ilot, sans avant ni arrière, comme pour générer par son aspect monolithique, un nouveau paysage urbain à l’échelle du quartier.
Les logements disposent d’espaces extérieurs de qualité, qui tirent profit des meilleures orientations possibles sur la parcelle. Rationnels et fonctionnels, la qualité d’usage des logements est renforcée par leur disposition en angle, avec diverses orientations et de larges baies.
Le projet de 10 logements se trouve à la limite du secteur de la Porte de Paris, dans un quartier entre tissu traditionnel et renouveau urbain. Situé entre un immeuble faubourien du début du XXe siècle et une nouvelle résidence de logements, le nouveau bâtiment investit une dent creuse avec la volonté de recréer la continuité du front urbain existant sur la rue de la Barbacane.
Le projet propose une volumétrie faisant le lien de manière harmonieuse entre ses 2 mitoyens d’époque et de gabarit différents, se traduisant par un bâtiment sur rue constitué de deux volumes imbriqués.
Le premier volume, en continuité de la construction récente abrite les chambres des logements. L’accent est mis sur les ouvertures, voulues volontairement qualitatives, généreuses et larges, profitant ainsi du potentiel d’ensoleillement de cette façade de par son orientation. Les menuiseries sont en bois lasuré transparent gardant ainsi le charme faubourien.
Le second volume, en adossement au bâtiment ancien, profite de sa position urbaine exposée au sud et donnant sur une place arborée pour proposer quatre balcons filants sur toute la longueur de celui-ci.
Chaque étage dispose de deux panneaux coulissants et un panneau fixe en résille d’acier ondulée et micro-perforée disposés au nu extérieur de la façade. Ce jeu aléatoire d’occultation vient protéger en apportant à la fois confort d’usage contre l’ensoleillement et mise à distance des vues depuis l’espace public, permettant aux habitants de s’approprier pleinement ces balcons pour en faire un véritable prolongement extérieur.
Le bâtiment revendique une certaine simplicité dans son approche formelle. Celle-ci vise avant tout la satisfaction au quotidien par la qualité des matières, des lumières et des ambiances, adaptées au fonctionnement des logements et à la pérennité du site.
Dans le respect des avoisinants, de l’échelle et de l’harmonie des lieux, mais aussi, de ses tonalités et ses matières, les façades sont traitées dans des teintes allant du blanc aux nuances de gris afin de marquer les volumes.
À l’intérieur de la parcelle, le bâtiment s’implante selon les héberges voisines afin de limiter l’impact de ses ombres portées. Le cœur d’îlot intègre un aspect paysager, en traitant la surface libre de la parcelle en jardin pleine terre, et une noue de stockage des eaux pluviales est aménagée et agrémentée de plantations adaptées aux sols humides. Le porche d’entrée laisse entrevoir ce cœur végétalisé depuis la rue de la Barbacane grâce à la transparence d’une clôture ajourée.
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