Auteur/autrice : Marcela Garin

  • ASNIERES

    ASNIERES

    ASNIERES

    Construction neuve de 33 logements à
    Asnières-sur-Seine (92)

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète en Conception-Réalisation


    Maître d’ouvrage : Hauts de Seine Habitat


    Entreprise : Paris Ouest Construction


    Bureau d’études : EPDC (Bet TCE), Via Sonora (Acoustique)


    Performance : Label E+C- niveau E2C1, NF Habitat HQE


    Calendrier : Livraison 2024


    Photos : Hervé Abbadie

    Le projet profite de la dynamique de rénovation urbaine menée depuis plusieurs années par la Ville pour proposer une nouvelle offre de logements diversifiée dans le quartier des Hauts d’Asnières. Entre les pavillons de la Villa Beurrier/rue Picquart et la dimension très urbaine de l’Avenue Gabriel Péri, le projet s’implante comme un maillon du tissu urbain, faisant le lien en douceur entre l’échelle individuelle et collective, en harmonie avec la morphologie des bâtiments environnants existants et à venir.

    Entre les pavillons de la Villa Beurrier/rue Picquart et la dimension très urbaine de l’Avenue Gabriel Péri, le projet s’implante comme un maillon du tissu urbain, faisant le lien en douceur entre l’échelle individuelle et collective, en harmonie avec la morphologie des bâtiments environnants existants et à venir.

    Implanté autour d’un cœur d’ilot protégé et paysagé, le projet propose un jardin intérieur en relation avec ses voisins, préserve la qualité d’un cœur d’ilot résidentiel généreux et ouvre des horizons paysagers différents pour chaque logement.

    Attentif à la qualité du bâti pour les futurs habitants mais aussi, pour les riverains, la volumétrie est traitée avec une matière noble et unique, sur rue et sur cœur d’ilot, sans avant ni arrière, comme pour générer par son aspect monolithique, un nouveau paysage urbain à l’échelle du quartier.

    Les logements disposent d’espaces extérieurs de qualité, qui tirent profit des meilleures orientations possibles sur la parcelle. Rationnels et fonctionnels, la qualité d’usage des logements est renforcée par leur disposition en angle, avec diverses orientations et de larges baies.

  • BARBACANE

    BARBACANE

    BARBACANE

    Construction neuve de logements sociaux,
    rue de la Barbacane,
    à Saint-Denis (93)

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : IMMOBILIERE 3F


    Bureau d’études : STUDETECH


    Performance : RT2012, Certification NF Habitat HQE


    Calendrier : Livré 2023


    Photos : Hervé Abbadie

    Le projet de 10 logements se trouve à la limite du secteur de la Porte de Paris, dans un quartier entre tissu traditionnel et renouveau urbain. Situé entre un immeuble faubourien du début du XXe siècle et une nouvelle résidence de logements, le nouveau bâtiment investit une dent creuse avec la volonté de recréer la continuité du front urbain existant sur la rue de la Barbacane.

    Le projet propose une volumétrie faisant le lien de manière harmonieuse entre ses 2 mitoyens d’époque et de gabarit différents, se traduisant par un bâtiment sur rue constitué de deux volumes imbriqués.

    Le premier volume, en continuité de la construction récente abrite les chambres des logements. L’accent est mis sur les ouvertures, voulues volontairement qualitatives, généreuses et larges, profitant ainsi du potentiel d’ensoleillement de cette façade de par son orientation. Les menuiseries sont en bois lasuré transparent gardant ainsi le charme faubourien.

    Le second volume, en adossement au bâtiment ancien, profite de sa position urbaine exposée au sud et donnant sur une place arborée pour proposer quatre balcons filants sur toute la longueur de celui-ci.

    Chaque étage dispose de deux panneaux coulissants et un panneau fixe en résille d’acier ondulée et micro-perforée disposés au nu extérieur de la façade. Ce jeu aléatoire d’occultation vient protéger en apportant à la fois confort d’usage contre l’ensoleillement et mise à distance des vues depuis l’espace public, permettant aux habitants de s’approprier pleinement ces balcons pour en faire un véritable prolongement extérieur.

    Le bâtiment revendique une certaine simplicité dans son approche formelle. Celle-ci vise avant tout la satisfaction au quotidien par la qualité des matières, des lumières et des ambiances, adaptées au fonctionnement des logements et à la pérennité du site.

    Dans le respect des avoisinants, de l’échelle et de l’harmonie des lieux, mais aussi, de ses tonalités et ses matières, les façades sont traitées dans des teintes allant du blanc aux nuances de gris afin de marquer les volumes.

    À l’intérieur de la parcelle, le bâtiment s’implante selon les héberges voisines afin de limiter l’impact de ses ombres portées. Le cœur d’îlot intègre un aspect paysager, en traitant la surface libre de la parcelle en jardin pleine terre, et une noue de stockage des eaux pluviales est aménagée et agrémentée de plantations adaptées aux sols humides. Le porche d’entrée laisse entrevoir ce cœur végétalisé depuis la rue de la Barbacane grâce à la transparence d’une clôture ajourée.

  • TOLBIAC MOULINET

    TOLBIAC MOULINET

    TOLBIAC MOULINET

    Construction neuve
    de 47 logements,
    d’ateliers d’artiste,
    d’un établissement petite enfance et de commerces
    à Paris 13ème LOT 1

    Mission de maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : PARIS HABITAT


    Equipe :

    H2O Architectes (Lot 2) PLURIEL[LES] ARCHIT. (Lot 1) Atelier SENZU (Lot 3)

    MAJMA (Lot 4)


    Bureaux d’études :

    VPEAS, EVP, WOR


    Performance : Plan Climat de Paris, Label NF Habitat HQE


    Concours


    Perspectives : Jeudi Wang

    Un nouvel îlot se dessine entre la rue de Tolbiac et la rue du Moulinet, un îlot transformé pour devenir un maillon dans l’amélioration du cadre de vie du quartier, intégré dans le paysage urbain et architectural environnant.

    Le LOT 1 forme l’entrée Nord de ce nouvel îlot avec un bâti qui viendra occuper l’espace laissé par la démolition de la barre existante à R+4. Le LOT 1 constitue aussi un bâti fédérateur sur le cœur d’îlot puisqu’il vient faire la liaison avec les bâtiments de la rue de Tolbiac et assurer l’interface entre le bâti et le paysage central du jardin à venir.

    Le projet s’appuie sur un déjà là : le bâtiment sur rue prévoit de se réapproprier l’existant par le réemploi en façade des panneaux de béton bouchardé provenant des bâtiments qui seront démolis.  Une proposition architecturale certes expérimentale, mais guidée par une logique écologique et économique de réutilisation de l’existant comme principe de base dans l’acte de construire.

    Sur jardin, le projet centralise les intentions de la composition urbaine proposée pour l’ensemble de l’îlot. Conçu comme un bâtiment capable d’exister dans le futur cœur vert et paysagé, celui-ci répond à son contexte par la simplicité de son volume et la qualité de sa matière, en structure et façades bois.

    Doté de larges terrasses paysagées et de parties communes généreusement plantées, les bâtiments s’appuient sur le fort potentiel végétal du site en devenir, organisant la construction autour des poches de paysage et de nouveaux usages : venelle pour les ateliers d’artiste, face à face avec l’espace d’accueil parents-enfants, création d’un local commun associatif situé en cœur d’îlot…

    La qualité d’usage de chaque logement se développe en fonction de sa situation et de sa morphologie. Au-delà de l’efficience évidente dans le fonctionnement de chaque logement, ce qui caractérise le mieux cette qualité c’est aussi la générosité des lieux proposés dans leur relation avec l’extérieur : vues, orientation, végétation, horizon…

    A l’intérieur de chaque logement, le confort se prolonge par la lumière naturelle qui y pénètre. Les séjours sont de facto orientés au sud et le cas échéant, se déploient en angle amplifiant les points de vue sur deux orientations

  • SERURIER

    SERURIER

    SERURIER

    Réhabilitation
    de 176 logements,
    boulevard Sérurier
    à Paris 19e

    Mission de maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : Elogie-Siemp


    Bureau d’études : Alterea


    Performance : Plan Climat Ville de Paris


    Calendrier : Livraison 2024


    Photos : Hervé Abbadie

    Le bâtiment d’origine dessine la limite entre Paris et la ville de Pantin : une barre de 8 étages sur environ 120 mètres de long qui s’évase vers le Périphérique ; une barre dont l’usage en logements semble une adaptation de sa destination d’origine, à savoir un « immeuble de transit », héritage de l’urbanisme d’urgence des années 1950.

    Le projet de réhabilitation et de résidentialisation des lieux a été porté par une volonté forte de développer l’habitabilité, le confort et la pérennité de la résidence. Aussi, par un souhait de renforcer son ancrage dans le contexte et de l’inscrire dans une nouvelle dynamique qui la rende plus accueillante et désirable.

    Le premier plan de lecture de la résidence se voit transformé par la création d’une limite visuelle et spatiale claire avec la rue pour proposer un nouveau parvis clôturé et de nouveaux locaux communs. Prétexte au verdissement du site, le projet fait aussi le choix de désimperméabiliser une grande partie des sols pour proposer des espaces verts, planter des arbres et aménager un potager partagé.

    Le nouveau dispositif de façade donne un nouvel éclat à l’existant. Le projet s’appuie sur un travail de composition fin qui va redonner une identité propre au bâtiment. Avec une partition en 3 temps, les façades se découpent à l’horizontale selon une gradation du bas vers le haut qui se joue sur les matières, l’intensité des teintes et la profondeur des volumes. L’échelle des surfaces change grâce à ce nouveau dessin pour amplifier le caractère de la façade, lui apporter de l’élégance et de la légèreté.

    Le projet s’attarde sur les embrasures : l’épaississement par isolation est atténué par un travail en biais autour de chaque fenêtre, générant un motif qui se reproduit et qui s’adapte à chaque situation urbaine, tout en conservant un maximum de clair de vitrage.

    Le projet s’appuie aussi sur un nouveau soubassement. Revêtu en carreaux de terre cuite faïencée, il apporte brillance et robustesse en pied de résidence, et devient fil conducteur du projet. Dans les teintes légèrement vert-bleutées, la matière reflète et diffuse le mouvement et les nuances de ce nouvel îlot paysagé. Derrière ces façades viendront se loger des halls transformés, de nouveaux locaux communs, associatifs et de service au profit des usagers et habitants.

  • TOMBISSOIRE

    TOMBISSOIRE

    TOMBISSOIRE

    Construction neuve de logements et local d’activité, rue de la Tombe Issoire, à Paris 14e

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : RIVP


    Bureau d’études :  SIBAT


    Performance : Plan Climat de Paris, Label NF Habitat


     Concours


    Perspectives : Neraluce

    Sur une étroite parcelle parisienne, prise en étau entre la ligne B du RER et la rue de la Tombe Issoire, le projet prévoit la construction d’un immeuble de logements et d’un local d’activités. La réponse est un bâtiment compact, rationnel et efficient, avec une forte ambition en matière de développement durable. Sur le plan de l’usage, les logements sont conçus avec une forme de générosité faisant oublier l’étroitesse de la parcelle, en proposant des terrasses, des prolongements et des entrées largement vitrées pour chaque logement.

    Le projet exprime avec franchise le choix de la matière, la terre crue, comme alternative aux modes constructifs traditionnels énergivores. Cette approche expérimentale vise à faire avancer la réflexion sur la façon de construire aujourd’hui et sur la façon d’imaginer le paysage parisien de demain. La masse du pisé est compensée par les éléments vitrés en porte-à-faux : des bow-windows offrant aux futurs logements des vues lointaines et des séjours généreux

    Jardinières, terrasses plantées et végétalisation grimpante, forment à l’arrière un jardin vertical  donnant sur un cœur d’îlot existant très luxuriant. Une oasis visible depuis le RER et l’Avenue René Coty, un clin d’œil à quelques passages restants de l’arrondissement ayant conservé un aspect champêtre de type « campagne à Paris ».

  • BOTHA

    BOTHA

    BOTHA

    Réhabilitation, extension d’un ensemble de 125 logements et une crèche,
    rue Botha à Paris 20e

    Mission de maîtrise d’œuvre complète, CREM


    Maître d’ouvrage : PARIS HABITAT


    Entreprise : GTM Bâtiment


    Bureau d’études : ALTEREA


    Performance : Plan Climat de Paris, Label NF Habitat


    Calendrier : Livré en 2020


    Photos : Hervé Abbadie

    Le projet a pour but la revalorisation globale d’un patrimoine, édifié dans les années 50 suivant la logique des grands ensembles. Il comprend une ‘tour’, une ‘barre’ et une crèche en pied d’immeuble, le tout dans un site exceptionnel, largement végétalisé, en surplomb du parc de Belleville et de tout Paris.

    Préserver l’esprit de l’écriture architecturale voulue par son concepteur : une certaine abstraction par la répétition et par une élégante blancheur, contrastée uniquement par l’ombre des balcons, des fenêtres et par la rugosité des soubassements.

    Au-delà de la composante thermique, le projet agit sur différents leviers d’amélioration. Avec un travail du sol, en créant de nouveaux parcours paysagers entre les différents bâtiments pour une approche plus sensible et plus confortable à l’échelle du piéton dans un site très en pente, menant jusqu’aux nouveaux halls.

    Également par la création de nouveaux socles abritant une extension de la crèche, de nouveaux locaux dédiés aux résidents dont un local commun résidentiel, une loge placée à l’entrée du site comme un repère. Habillés de métal déployé laqué, ces volumes rapportés inscrivent le bâtiment dans une nouvelle époque.

    Les prolongements extérieurs ne sont pas en reste : emmaillotés et agrandis, chaque balcon accueillera sa propre jardinière intégrée pour permettre aux habitants, de concert avec la direction locale de Paris Habitat, de se réapproprier cet espace à présent rendu plus intime, de le planter et ainsi contribuer à la qualité paysagère du site.

  • SAINT-DENIS

    SAINT-DENIS

    SAINT-DENIS

    Réhabilitation d’un immeuble haussmannien pour création de bureaux et logements, Paris 1er

    Mission de maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : ELOGIE-SIEMP


    Bureau d’études : BANCON (structure), ANTONELLI (Fluides), DJ AMO (économiste)


    Performance : Plan Climat de Paris


    Calendrier : Livré en 2018


    Photos : Hervé Abbadie

    Le projet s’inscrit dans un immeuble à caractère patrimonial du 1er arrondissement, à deux pas de la Fontaine des Innocents et de la place du Châtelet avec la création d’un programme mixte bureaux/ logements par la restructuration lourde de surfaces existantes.

    Les ambiances répondent à la configuration des lieux et aux particularités de la trame structurelle du bâti, dont les fondements ont été préservés. Les strates du temps se mesurent aux murs en pierre ou en brique ou aux cheminées conservées, aux côtés des cloisons de verre et métal qui donnent le ton de la nouvelle écriture architecturale.

    Une attention particulière a été portée aux performances, à la fois thermiques et acoustiques, avec un choix d’isolants biosourcés (laine de bois) et de matières fortement absorbantes, pour un meilleur confort des usagers

    La force du projet est celle de proposer de nouveaux lieux de travail dans une logique d’ouverture et de modernité : totalement revisités par une intervention en profondeur, les espaces – anciennement étroits et sombres – sont désormais dilatés par la lumière, les teintes et les nouvelles lignes proposées.

  • SARTROUVILLE

    SARTROUVILLE

    SARTROUVILLE

    Hôtel de Police pour la ville de Sartrouville (78)

    Mission de maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : Ville de Sartrouville


    Bureau d’études : IN4(Structure), MCI (Fluides), DJ Amo (Economie)


    Performance : RT2012


    Calendrier : Livraison 2021


    Photos : Hervé Abbadie

    Le projet pour la construction du nouvel Hôtel de la Police Municipale se trouve à l’articulation du quartier pavillonnaire Le Vaudoire et du centre administratif de la Ville, à proximité immédiate du bâtiment historique de la Mairie.

    Dans ce contexte « d’entre deux », le futur bâtiment s’inscrit dans une échelle intermédiaire, moyennant un gabarit particulier, en phase avec le nouvel équipement public. L’accès principal s’avance sur le parvis existant formant auvent d’accueil et l’étage partiel agit en lanterne, en dégageant des perspectives et des vues sur les rues adjacentes.

    Le parti pris du volume est celui d’un traitement identique enveloppant toutes les façades évitant les zones « résiduelles ». Des variations d’appareillage, de brillance et de matière font vibrer le bâtiment sur ces différentes faces. Des claustras mettent à distance et protègent un patio intérieur ainsi que les baies sur rue pour sécuriser le travail des fonctionnaires.

    D’une grande simplicité dans son approche formelle, les façades sont traitées en brique dans les tons clairs, rappelant les enduits chaulés des maisons en vis-à-vis et la pierre calcaire des bâtiments les plus anciens du site.

  • VILLERUPT

    VILLERUPT

    VILLERUPT

    Résidence Séniors Stéphane Hessel, Construction de 19 logements et d’une salle commune, Villerupt (54)

    Mission de maîtrise d’œuvre complète en Conception-Réalisation


    Architecte associé : Michaël Placidi (Atelier Vagabond)


    Maître d’ouvrage : Meurthe et Moselle Habitat


    Entreprise : GTM-HALLE


    Bureaux d’études : CUBE structure, EOLE Ingénierie


    Performance : Label Cerqual HE, profil A


    Calendrier : Livré en 2017


    Photos : Hervé Abbadie

    C’est au milieu d’une cité jardin, typique d’une région de tradition sidérurgique, que vient s’intégrer ce programme. L’objectif : redonner une structuration urbaine à une parcelle dont la situation, au carrefour de plusieurs rues, en fait un point stratégique dans le quartier.

    Le parti pris du projet est celui de revisiter le principe de la maison mitoyenne dans la continuité des ilots voisins, à travers une réinterprétation contemporaine des toitures à deux pentes typiques de la région. C’est aussi celui de proposer une place commune, à l’entrée de la résidence, pour créer une polarité nouvelle dans le quartier.

    4 ilots s’articulent entre eux pour épouser la forme en ‘‘L’’ de la parcelle. Le premier ilot se prolonge au-delà de l’entrée principale prétextant du programme de Salle commune pour créer un volume particulier, plus haut, marquant un signal à l’angle des deux rues et de la nouvelle place.

    Derrière les clôtures en mélèze de Sibérie, le piéton déambule à travers venelles paysagées et jardins. Entre les claustras bois et les plantations, l’ambiance se veut chaleureuse et accueillante, invitant au lien social et à la discussion.

    Les logements quant à eux bénéficient d’aménagements adaptés à l’autonomie des séniors. La partie jour s’ouvre généreusement sur un jardin protégé par un pare-vue ou des claustras bois.

  • SAINT LAZARE

    SAINT LAZARE

    SAINT LAZARE

    Réhabilitation et transformation d’un immeuble de bureaux en logements,
    rue Saint Lazare, à Paris 9e

    Mission de maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : PARIS HABITAT


    Bureau d’études : OTEIS Etco


    Performance : Plan Climat de Paris, Label Cerqual PHE


    Calendrier : Livré en 2019


    Photos : Hervé Abbadie

    À Paris, 40 % des bureaux vacants se concentrent dans les 8e et 9e arrondissements, souvent dans des immeubles haussmanniens anciennement transformés en sièges d’institutions. Face à la pénurie de logements, la Ville engage une reconversion de ce patrimoine en habitat, notamment social. C’est dans cette dynamique que s’inscrit le projet du 85 rue Saint-Lazare.

    Le projet a été l’occasion de revoir complètement la configuration du bâtiment pour y trouver une logique d’habitabilité. Au-delà d’un remaniement complet des volumes et des étages, le parti pris du projet a été celui de proposer la création d’un cœur d’ilot, moyennant la démolition de constructions parasites existantes sur site. Un cœur planté et dégagé, permettant de créer des vues, de donner une respiration au bâtiment et aux mitoyens.

    Des extensions à rez-de-chaussée complètent le projet. Ces extensions ont été prétexte pour imaginer une composition globale sur cour, dans laquelle un jeu de volumes et de facettes se déploient en éventail, à l’horizontale et à la verticale et proposent divers supports de végétalisation.

    Les nouvelles façades réhabilitées participent à l’ambiance générale et répondent au bâti environnant par leur brillance, mais aussi par l’élégance de leur composition, reprenant des codes de composition classique en juxtaposition avec un bardage contemporain.