Catégorie : Construire autrement

  • CERGY

    CERGY

    CERGY

    Construction d’un Centre de loisirs ALSH du Bois de Cergy

    Mission de maîtrise d’œuvre complète en Conception-Réalisation


    Maître d’ouvrage : Ville de CERGY


    Entreprise : EIFFAGE Hors-site


    Bureau d’études : SOLAB, IVOIRE


    Paysagiste : Les Rondeaux


    Performance : RE 2028, Label BBC, Construction bois et paille, Production d’énergies renouvelables 


    Calendrier : Chantier en cours


    Perspectives : Ailleurs Studio

    Le projet de construction pour le nouveau Centre de Loisirs du Bois de Cergy se développe dans un site à fort caractère patrimonial et paysager, dans une zone naturelle protégée de type Espace Boisé Classé (EBC). Sur une parcelle largement arborée, la qualité des lieux force à envisager une construction parfaitement intégrée, respectant les environs et l’écosystème en place.

    L’installation du nouvel équipement public de proximité est une opportunité pour faire valoir la qualité du site, avec un bâtiment conçu pour se fondre discrètement dans le paysage et ancrer sa relation à la nature des lieux.

    Avec une dimension pédagogique et fortement inclusive, orienté aussi pour des séjours de vacances, le bâtiment fait écho aux ‘cabanes dans le bois’ ; une image à la fois ludique et rassurante pour des enfants pouvant être accueillis ainsi au plus proche de la nature.

    Le nouveau bâtiment a pour objectif de recevoir 200 enfants de 3 à 11 ans. Une partie du bâtiment pourra également accueillir des formations et des évènements pour la journée. D’autres aménagements sur le site permettront de proposer des zones préau, détente, ainsi qu’un terrain de sport pour les enfants.

    Le projet fait le choix de structures préfabriquées pour assurer une construction rapide et de qualité, mettant en exergue un système de construction bois, intégrant des caissons de paille.

    Cette sobriété se traduit aussi avec un choix de ‘peu’ de matières ; des matières simples, traditionnelles et des teintes sobres permettant une parfaite intégration : couvertures en Ardoise, façades en bardage bois, charpentes apparentes, menuiseries et claustras en Bois, toiture terrasse végétalisée.

    Le projet propose enfin une architecture qui tire profit au maximum des atouts du site, pour un maximum de confort dans les ambiances et pour amplifier la performance du bâti de la manière la plus naturelle possible : compacité, orientations, ventilation naturelle, inertie et protections sont autant de leviers pour développer l’architecture bioclimatique souhaitée.

  • NOISY-LE-ROI, Gendarmerie 
et Logements

    NOISY-LE-ROI, Gendarmerie et Logements

    NOISY-LE-ROI, Gendarmerie et Logements

    Construction de la gendarmerie
    de Noisy le Roi

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète


    Architectes associés : Dumont Legrand Architectes


    Maître d’ouvrage : Conseil Départemental des Yvelines


    Bureau d’études : Eco+Construire, Ma-Geo, Inex, Barthes Bois, Lasa


    Paysagiste : Atelier Jours


    Performance : RE2020 seuil 2025, bâtiment Biosourcé Niveau 3, Référentiel QEB, Gestion des EP à la parcelle


    Calendrier : Concours 2023, Lauréat


    Perspectives : Splann

    La construction de la nouvelle gendarmerie de Noisy le roi est l’occasion de proposer un nouvel équipement qui réunit des objectifs de développement territorial avec une volonté de densification maîtrisée. Sur un site préservé et très naturel, avec des vues arborées et des lignes de crête qui composent le grand paysage de la Plaine de Versailles, le projet viendra épouser ces formes et ces valeurs pour s’inscrire dans sa continuité.

    Les différentes figures bâties s’implantent par entités successives autour de « cours », à l’image des corps de ferme de la Plaine de Versailles. Avec le bâti pour faire-valoir, les espaces proposent des qualités différenciées : des bâtiments orthogonaux et une cour minérale active pour l’équipement public ; des bâtiments avec des orientations variées et des cours végétales et paysagées pour les logements.

    Le bâtiment gendarmerie s’adresse à l’espace public au travers un parvis paysager. Le projet fait le choix d’une architecture affirmée et élégante pour l’institution : un beau mur d’enceinte, massif et continu, constitue le périmètre du bâtiment et de sa cour en proposant un nouvel élément patrimonial sur ce site. Les toitures à deux pentes viennent signer l’identité du projet et rappellent son appartenance territoriale. La forme de cloître permet aussi une surveillance accrue de tous les espaces.

    Les logements se développent en second plan vers le fond de parcelle. Chaque cour paysagée regroupe entre 8 et 9 logements, dont les hauteurs vont du RdC au R+1.

    Les logements sont pensés de façon très attentive aux usages : les espaces permettent d’accueillir travail et vie de famille en fonction des temporalités et dans le respect de chacun.

    Dans une logique de construction et d’aménagement durables, l’expression architecturale de chaque entité bâtie met en avant ses qualités constructives et les principes bioclimatiques qui ont guidé sa conception : pierre porteuse pour la partie gendarmerie, enduits à la chaux et enduits à pierre vue pour les maisons, toitures en tuile pour l’ensemble. Le système constructif, commun aux deux projets, met en avant un système biosourcé et bas carbone mixant ossature BOIS, corps en béton de chanvre et pierre porteuse.

  • HEBERT

    HEBERT

    HEBERT

    Construction neuve de 89 logements et 1 local d’activités à Paris 18e

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : Espaces Ferroviaires


    Bureau d’études : SIBAT


    Paysagiste : Agate Mordka


    Performance : RE 2020, seuil 2022, Label Fibois & Biodivercity


    Concours


    Perspectives : Jeudi Wang

    Au cœur du futur quartier Hébert, le lot E fait partie des lots dits « square-rail » : situé entre le faisceau ferré de la gare de l’Est et le futur square.

    Le projet propose une morphologie avec des contrastes d’échelle : un bâtiment dit « émergence » à R+11 est ainsi le premier front bâti sur la promenade du faisceau ferré. Cette nouvelle frontalité est soulignée avec un socle de bâtiment qui s’élève à R+4, assumant son caractère urbain et protecteur du cœur d’îlot.

    Le bâtiment sur square répond à son contexte en proposant une forme simple et lisible. A l’échelle de ce vaste espace public et paysagé, le projet fait le choix d’un volume apaisé où seul l’attique se décroche avec un jeu de volumes pour animer le couronnement et amplifier les usages

    Entre faisceau et square, le projet propose des maisons en bande superposées : des duplex aux usages amplifiés par le contexte des allées-jardins. A chaque maison, le projet donne à lire des doubles hauteurs : les volumes ainsi amplifiés se traduisent par un frontage qui marque l’entrée de chaque maison, son seuil, son espace.

    Le projet propose de décliner une palette de matériaux qui trouvent de nombreuses références dans l’histoire parisienne et font écho à l’architecture et l’identité du quartier : Pierre, Brique, Enduits et Menuiseries Bois composent les façades avec une partition qui se décline en fonction de chaque situation.  La pierre reste le matériau de référence du projet. Sous forme d’éléments semi-porteurs, elle se présente sous différentes formes et modules pour proposer un vocabulaire spécifique au projet.

  • CARSAT

    CARSAT

    CARSAT

    Construction d’une agence en BOIS-PAILLE pour la CARSAT de Normandie

    Mission de maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : CARSAT de Normandie


    Bureau d’études : SOGETI Ingénierie


    Performance : Label Passif, Label E+C-


    Calendrier : Concours 2022


    Perspectives : Splann

    Le site – au cœur d’une zone d’activités relativement hétéroclite – force à développer un projet qui fait signe et se démarque dans ce paysage.

    Le volume, développé en simple rez-de-chaussée, répond à son contexte par son plan en L qui épouse la forme particulière de la parcelle et qui embrasse le maximum d’ensoleillement au profit des futurs bureaux.

    La couverture, entièrement végétalisée renvoie à la question même du paysage et de la biodiversité, restituée ainsi comme une nappe généreuse et enveloppante, à l’échelle du site.

    Le volume présente un avant et un arrière distincts. Sur les faces côté rue et stationnements, la peau composée d’épines verticales en bois constitue une carapace protectrice et unifiante au bâtiment. La profondeur de ces épines assure la mise à distance et l’intimité nécessaires au fonctionnement du bâtiment. La matérialité douce, leur proportion et verticalité caractérisent la volumétrie et marquent la présence de cette entité, à caractère public, dans son environnement.

    Sur l’arrière, les façades deviennent poreuses et filtrantes. Les percements sont conçus selon le modèle du cloître : les baies sont protégées alternativement par des claustras en bois, tout en instaurant un rapport direct avec le paysage, sur une cour-jardin généreusement ensoleillée.

    Le bâtiment, est conçu selon un plan fonctionnel qui permet une fluidité des échanges pour le personnel, organise de façon rationnelle les différents types d’espaces et au-delà, par la configuration en rez-de-chaussée unique, permet aux collaborateurs de profiter de façon plus aisée des zones de rencontre et de partage.

    Chaque branche du L est structurée dans ses usages par son rapport aux extérieurs. Les dimensions, orientations et ambiances contribuent à une claire identification des espaces et là aussi à des pratiques multiples.

    Une grande attention est portée aux détails par l’emploi de matériaux simples et naturels, mais de grande qualité. Le système constructif est biosourcé, en structure bois, avec un complexe isolant en paille sur l’ensemble des murs d’enveloppe.

    La composante passive et bioclimatique a été intégrée très en amont dans le processus de conception du projet, tout comme les particularités techniques de la construction paille. De cette façon, le parti architectural et celui de la technique se confondent au service du bâtiment.

  • CRÉTEIL

    CRÉTEIL

    CRÉTEIL

    Reconstruction du collège Louis Issaurat,
    à Créteil (94)

    Mission de maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : Conseil départemental du Val de Marne


    Architectes associés :

    COLAS DURAND


    Entreprise : LIFTEAM, COREDIF, COGECLIM, PROCHALOR


    Bureau d’études : CBS-CBT, SOGETI INGENERIE, VIA SONORA


    Paysagiste : AGATE MORDKA


    Performance : Certification Bâtiments Durables Franciliens, Label PassivHaus, Label E+C-, Label bâtiment biosourcé


    Calendrier : 2021/2022 – Concours


    Perspectives : Splann

    Allant au-delà des structures scolaires conventionnelles et à travers une approche inclusive, le projet du nouveau collège a été conçu pour que les notions d’accueil et de fonctionnalité, liées au dispositif Ulis pour la scolarisation des élèves en situation de handicap, soient au cœur de la réflexion architecturale.

    Situé dans un site particulier à la fois par son contexte et par son héritage urbanistique, car logé dans un des quartiers du « Nouveau Créteil » des années 70, le projet tend à développer un bâtiment qui fasse signe : une figure claire, capable d’exprimer la spécificité de son programme et de son adaptation au site.

    Le projet répond à son contexte avec des formes fluides et lisibles qui redessinent les contours de la parcelle. Leurs formes arrondies, en écho aux architectures environnantes, s’articulent et forment un U inversé, comme un anneau protecteur autour des nouvelles intériorités créées. Cette disposition permet de proposer une figure en cloître où la cour de récréation en partie centrale, à l’abri des bâtiments, profite d’une exposition idéale et dévoile 3 entités paysagères allant du plus minéral au plus végétal.

    La séquence d’entrée, axe majeur du processus de conception, transforme l’accessibilité PMR en élément fédérateur avec l’installation d’une rampe extérieure.  

    Comme un signal fort adressé au quartier, la présence de cette rampe parée d’un claustra en lames métalliques verticales et doublée d’une maille tendue sur sa hauteur, donne toute son identité au collège et structure les espaces d’entrée au bâtiment.

    À la fois enceinte protectrice et cocon abrité, le bâtiment fait sens par son approche organique qui vise à enrichir l’expérience de l’espace et à adoucir la perception des formes et des lumières.

    Les façades participent grandement à cette philosophie de projet : des teintes douces et lumineuses sont l’expression architecturale d’une volonté de calme et d’apaisement.

    Le projet utilise en priorité le matériau bois, que l’on retrouve décliné en murs ossature bois, planchers collaborant, poteaux en lamellé collé, revêtements de parois et plafonds ou encore isolants, selon la fonction constructive et la constitution des ouvrages. L’utilisation du bois ainsi que de matières naturelles et nobles, les larges surfaces végétalisées et le travail sur la lumière du jour font écho à la douceur et à la chaleur des ambiances proposées.

  • CHAMPIGNY

    CHAMPIGNY

    CHAMPIGNY

    Police Municipale de Champigny-sur-Marne

    Mission de maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : Ville de Champigny-sur-Marne


    Entreprise : BRIANO, AURION, FBI, LABEL METAL, A2A


    Bureau d’études : SIBAT, TPFI, OTCI


    Performance : Pierre porteuse, enduits à la chaux, isolation biosourcée, réemploi


    Calendrier : Livraison 2024


    Photos : Hervé Abbadie

    En plein centre-ville, une ancienne maison de maître devient prétexte à développer un nouvel équipement public de proximité, la première Police municipale de Champigny.

    Conçu comme un ‘ruban’ qui se développe autour de l’ancienne bâtisseconservée, transformée et réhabilitée – le projet joue de la forme en L de la parcelle et des deux situations urbaines très différentes pour proposer une galerie publique qui marque l’entrée et l’accueil sur parvis et avenue ; un bâtiment plus discret, à l’abri des regards, sur la rue adjacente, sans oublier que la sécurité des agents est une donnée majeure.

    Les différents corps de bâtiment se touchent et se développent sur la profondeur de la parcelle au travers des galeries, des patios et des espaces de verdure qui ménagent les vues, offrent des cadrages et apportent les nécessaires respirations à l’édifice et à ses utilisateurs.

    La matérialité et le dessin des façades se répondent entre la rue, où la pierre du Hénau, dans les teintes bleutées, est mise en avant par une construction en pierre massive et les corps de bâtiment neufs et réhabilités où les enduits à la chaux sont mis à l’honneur. Associées aux nouveaux volumes, ces matières confèrent au bâtiment une écriture contemporaine, affirmant la présence de l’institution et s’inscrivant avec élégance et unité dans un paysage urbain relativement hétérogène.

    Les intérieurs profitent de ces situations, des lumières et orientations diverses pour la qualité des espaces de circulation et de travail.  Les lieux sont apaisés et apaisants, un objectif important face à la complexité et enjeux du quotidien des lieux. Le choix des matériaux y contribue : isolants biosourcés, bois, pierre, acoustique et éclairage soigné forment un tout.

    Un Centre de surveillance urbaine complète l’ensemble avec une instrumentation importante. Cette grande modernité contraste avec l’ancien, cette maison existante conservée au cœur du projet, comme une trace nécessaire du passé pavillonnaire des lieux.

  • 44 AMIRAL MOUCHEZ

    44 AMIRAL MOUCHEZ

    44 AMIRAL MOUCHEZ

    Transformation et surélévation d’un immeuble de bureaux en logements

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : RIVP


    Bureau d’études : SIBAT


    Performance : 
    Plan Climat de Paris, NF Habitat HQE Rénovation – Label BBC rénovation, NF Habitat HQE Construction – Label Effinergie +


    Calendrier : Livraison 2025


    Photos : Hervé Abbadie

    Transformer l’existant, en s’appuyant dessus pour valoriser son histoire ; proposer une nouvelle architecture durable, mettant en avant le Bois ; concevoir des logements de qualité, profitant du caractère des volumes existants, sont les axes qui ont guidé ce projet de transformation, réhabilitation et surélévation situé au 44 rue de l’amiral mouchez, à Paris 14e.

    Construit dans les années 50, le bâtiment d’origine abritait d’anciens bureaux du CNRS. Ayant des qualités architecturales propres à son époque constructive, le projet propose d’épurer cet existant pour le rendre plus lisible, en révélant ce qui est déjà là dans une expression plus contemporaine.

    La surélévation du bâtiment se développe sur 2 étages et se distingue par l’usage du bois en façade et en structure. En prolongeant la logique des attiques en gradins, le projet opère une transition douce à l’échelle urbaine et propose une nouvelle dynamique sur la rue de l’Amiral Mouchez.

    Dans les étages réhabilités, les logements profitent des valeurs de l’existant : de grands volumes, de larges baies vitrées, des structures mises à nu qui rappellent l’histoire des lieux. Pour développer l’habitabilité, les pièces de vie sont complétées notamment d’alcôves en bois qui permettent de diversifier les usages et d’apporter une échelle domestique.

    Dans une logique bas carbone, le projet s’attache à prioriser les matériaux biosourcés : isolation en fibre de bois; menuiseries extérieures en chêne; bois en structure MOB et planchers en CLT pour la surélévation ; bardage bois en façade ; sols en lino et aménagements en bois dans les logements. Et à valoriser le déjà-là par le réemploi de matériaux comme les dallages en pierre de l’ancien escalier et la mise en valeur de la pierre de parement, découverte sur la façade rue pendant le chantier.

  • TOLBIAC MOULINET

    TOLBIAC MOULINET

    TOLBIAC MOULINET

    Construction neuve
    de 47 logements,
    d’ateliers d’artiste,
    d’un établissement petite enfance et de commerces
    à Paris 13ème LOT 1

    Mission de maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : PARIS HABITAT


    Equipe :

    H2O Architectes (Lot 2) PLURIEL[LES] ARCHIT. (Lot 1) Atelier SENZU (Lot 3)

    MAJMA (Lot 4)


    Bureaux d’études :

    VPEAS, EVP, WOR


    Performance : Plan Climat de Paris, Label NF Habitat HQE


    Concours


    Perspectives : Jeudi Wang

    Un nouvel îlot se dessine entre la rue de Tolbiac et la rue du Moulinet, un îlot transformé pour devenir un maillon dans l’amélioration du cadre de vie du quartier, intégré dans le paysage urbain et architectural environnant.

    Le LOT 1 forme l’entrée Nord de ce nouvel îlot avec un bâti qui viendra occuper l’espace laissé par la démolition de la barre existante à R+4. Le LOT 1 constitue aussi un bâti fédérateur sur le cœur d’îlot puisqu’il vient faire la liaison avec les bâtiments de la rue de Tolbiac et assurer l’interface entre le bâti et le paysage central du jardin à venir.

    Le projet s’appuie sur un déjà là : le bâtiment sur rue prévoit de se réapproprier l’existant par le réemploi en façade des panneaux de béton bouchardé provenant des bâtiments qui seront démolis.  Une proposition architecturale certes expérimentale, mais guidée par une logique écologique et économique de réutilisation de l’existant comme principe de base dans l’acte de construire.

    Sur jardin, le projet centralise les intentions de la composition urbaine proposée pour l’ensemble de l’îlot. Conçu comme un bâtiment capable d’exister dans le futur cœur vert et paysagé, celui-ci répond à son contexte par la simplicité de son volume et la qualité de sa matière, en structure et façades bois.

    Doté de larges terrasses paysagées et de parties communes généreusement plantées, les bâtiments s’appuient sur le fort potentiel végétal du site en devenir, organisant la construction autour des poches de paysage et de nouveaux usages : venelle pour les ateliers d’artiste, face à face avec l’espace d’accueil parents-enfants, création d’un local commun associatif situé en cœur d’îlot…

    La qualité d’usage de chaque logement se développe en fonction de sa situation et de sa morphologie. Au-delà de l’efficience évidente dans le fonctionnement de chaque logement, ce qui caractérise le mieux cette qualité c’est aussi la générosité des lieux proposés dans leur relation avec l’extérieur : vues, orientation, végétation, horizon…

    A l’intérieur de chaque logement, le confort se prolonge par la lumière naturelle qui y pénètre. Les séjours sont de facto orientés au sud et le cas échéant, se déploient en angle amplifiant les points de vue sur deux orientations

  • TOMBISSOIRE

    TOMBISSOIRE

    TOMBISSOIRE

    Construction neuve de logements et local d’activité, rue de la Tombe Issoire, à Paris 14e

    Mission de Maîtrise d’œuvre complète


    Maître d’ouvrage : RIVP


    Bureau d’études :  SIBAT


    Performance : Plan Climat de Paris, Label NF Habitat


     Concours


    Perspectives : Neraluce

    Sur une étroite parcelle parisienne, prise en étau entre la ligne B du RER et la rue de la Tombe Issoire, le projet prévoit la construction d’un immeuble de logements et d’un local d’activités. La réponse est un bâtiment compact, rationnel et efficient, avec une forte ambition en matière de développement durable. Sur le plan de l’usage, les logements sont conçus avec une forme de générosité faisant oublier l’étroitesse de la parcelle, en proposant des terrasses, des prolongements et des entrées largement vitrées pour chaque logement.

    Le projet exprime avec franchise le choix de la matière, la terre crue, comme alternative aux modes constructifs traditionnels énergivores. Cette approche expérimentale vise à faire avancer la réflexion sur la façon de construire aujourd’hui et sur la façon d’imaginer le paysage parisien de demain. La masse du pisé est compensée par les éléments vitrés en porte-à-faux : des bow-windows offrant aux futurs logements des vues lointaines et des séjours généreux

    Jardinières, terrasses plantées et végétalisation grimpante, forment à l’arrière un jardin vertical  donnant sur un cœur d’îlot existant très luxuriant. Une oasis visible depuis le RER et l’Avenue René Coty, un clin d’œil à quelques passages restants de l’arrondissement ayant conservé un aspect champêtre de type « campagne à Paris ».